De la difficulté de passer de la nature à la culture.

Résumé des épisodes précédents : « Alors que j’étais diplômée en biologie-écologie avec mon cerveau formaté à l’esprit de la recherche quantitative et de la recherche de LA vérité (même si elle est ailleurs) que seule la science occidentale peut nous apporter, j’ai décidé de quitter le monde simple et confortable de la lutte contre la destruction de l’environnement (lol) pour plonger dans un monde étrange et incertain : celui des sciences humaines.

Plus précisément j’ai attaqué un master/maîtrise [ndla : je m’adapte à mes lecteurs-trices québécois-es] en anthropologie de l’environnement en septembre dernier. Après avoir suivi 6 mois de cours destructurants et destructeurs des dogmes inculqués en sciences de la nature, je concrétise cet apprentissage (minimaliste on peut le dire) en réalisant un stage en anthropologie (de l’environnement toujours, je garde quand même un lien avec mon histoire sinon ça n’aurait aucun sens).

Et là c’est le drame. »

Imaginez, vous êtes dans votre petite vie tranquille, vous la gérez pas trop mal, quand il y a un problème ou un obstacle, même si c’est difficile, vous trouvez le moyen de le dépasser, etc. Et là un jour – bam! – vous vous retrouvez perdue sur une île, dans un environnement nouveau et d’apparence sauvage, entourée de gens qui ne réfléchissent pas forcément comme vous. Vous devez apprendre à communiquer avec ces personnes. Vous devez re-calibrer votre cerveau pour qu’il arrive à résoudre les problèmes qui se posent à vous dans cet endroit étrange, sachant que vous ne pouvez même pas anticiper 1/4 des problématiques qui vont s’imposer à vous dans l’avenir! Et surtout vous devez continuer à avancer même si vous n’avez aucune idée de là où ça va vous mener…

Et ben c’est ça quand vous devez passer d’une science dure à une science … heu… souple (spéciale cace-dédi Ju!). Que vous devez passer d’une recherche quantitative à une recherche qualitative. Que vous abandonnez une démarche déductive pour une démarche inductive. Et que vous quittez un monde constitué de faits qui eux-même constituent une réalité, pour un monde où la réalité est un concept remis en question et où il n’y a pas UNE vérité mais DES vérités. Faut y aller progressivement, et bien s’entourer, sinon c’est un coup à devenir fraking cinglée.

Si vous voulez pimenter un peu les choses vous pouvez aussi traverser l’Atlantique histoire d’être dans une culture et un système universitaire différents… (moi j’aime le piment même si ça fait pleurer et se moucher)

C’était un premier article sur des questions un peu plus liés à mon stage, j’en ferai d’autres histoire de partager mes doutes de stagiaire-pseudo-chercheure en anthropologie. Camarades EDTS n’hésitez pas à poster des comm pour débattre ou partager votre expérience!

Bon je posterai cet article demain après relecture parce qu’il paraît qu’on ne fait rien de bon après 2h du matin…

JEU EN PRIME : des références à 4 séries télé se sont glissées dans cet article, saurez-vous les retrouver??

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13 réflexions sur “De la difficulté de passer de la nature à la culture.

  1. Julien

    bwerk bwik bwik badibrick ?

    Jeu euuuuuuuuuuuuh:

    -La petite maison dans la prairie.

    – le Cosby Show.

    – Amicalement Votre.

    – Arnold et Willie.

    J’ai juste?

    1. Bloup bloup bloooop! Alors :
      – Non
      – Non
      – Non
      – et Non
      A moins que ces séries n’aient insidieusement piraté mon cerveau alors que – jeune et malléable – je regardais M6 sans méfiance et qu’aujourd’hui j’y fasses référence sans même m’en rendre compte… Ou alors c ton cerveau Ju qui a été piraté et tu vois du charles ingalls partout!

    1. Hum… Alors j’ai pas fait d’allusion volontaire à Dexter mais on peut y voir sa trace (sanguinolente) dans le côté science dure, hyper-rationalité pitêtre…

  2. Severine

    ehm, X files car, nous le savons, la verite est ailleurs. Desperate Housewives pour la petite vie tranquille?
    LOST pour l’ile deserte ou pas assez deserte puisque y en a du monde sur cette ile!!
    Et i guess Sex and the City pour freaking cinglee? ca sonne comme une phrase de Samantha ca non? ah non, pas assez de sexe la dedans

    Bon allez aide nous!

    1. Bon allez je vous donne les réponses (sachant que Sarah P. avait trouvé mais elle avait donné les réponse sur fb…) : 1/ The X Files effectivement avec « la vérité est ailleurs », 2/ Lost avec l’histoire de lîle, etc (j’ai même pas vu cette série en fait), 3/ Battlestar Galactica avec le « fraking » qui remplace le « fucking » dans cette série, 4/ How I met your mother avec le conseil de la grand mère de Ted qui disait qu’on ne fait jamais rien de bien après 2h du matin!
      Merci de votre participation cher-e-s ami-e-s!!!

  3. Severine

    mmm, crap!
    toi t’as le vert, comme les arbres et l’herbe, logique!

    Moi j’ai le gris pour … la pluie a LP qui n’arrete jamais?
    jveux le ROSE!

  4. Severine

    ouh la ca ramollit par chez toi! plus de postes, plus de photos? on va meme pas avoir tous les details du comment tu as mis ton maitre de stage a genoux face a la question du doctorat??

    ici … il pleut

  5. coucou, même commentaire que Séverine : que deviens tu No ??? T’as laissé tomber le blog ??? Allez, hop hop hop, on s’y remet ! Bises

    1. Etrangement j’ai pas mal de choses à faire pour ce stage!! :p Non mais ça y est je me reprends en main et je recommence à publier régulièrement! Bises!

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