Archives de la catégorie ‘Doctorat’

Parce que la demande de résidence permanente nécessite une visite médicale et parce qu’à Québec ça m’aurait coûté 380$ alors qu’à Montréal ça m’a coûté « seulement » 215$, je me suis fait plaisir avec 2 jours dans la grande ville! Et j’ai conscience de ma chance d’avoir pu aller là où c’était moins cher, par rapport à tous-tes les immigré-e-s qui ne vivent pas à Montréal et qui n’ont pas la possibilité d’aller jusque là-bas parce qu’ils-elles ne peuvent pas se permettre de rater des jours de travail ou de laisser leur famille plusieurs jours d’affilé par exemple – eux-elles se retrouvent donc à payer le tarif le plus élevé. Tellement injustice.

Donc voilà quelques moments marquants de ces 2 jours.

Dans le lift qui fait Québec-Montréal il fallait que je croise un doctorant stressé (pléonasme?). Il était facile à identifier sans même qu’il le dise : il avait seulement fait un aller-retour entre Montréal et Québec pour voir le concert de Rammstein et pourtant il avait pris son ordinateur et l’a sorti dès le début du trajet (sans forcément faire quoi que ce soit dessus). J’ai donc pu partager avec lui cette découverte magique que j’ai fait récemment et qui permet de ne pas (ou moins) perdre l’esprit : faire de vraies pauses sans culpabiliser qui permettent d’être plus efficace pendant les périodes de travail! Ça peut paraître une évidence pour beaucoup de monde mais pas quand tu es dans le milieu universitaire où on te fait comprendre plus ou moins explicitement que tu es supposé-e travailler TOUT LE TEMPS…

Passer par le Marché Jean-Talon avoir des flash des marchés du sud de la France et se dire que c’est confirmé : j’aimerais vraiment, vraiment déménager à Montréal…

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Super déco de salle de bain chez mon cousin 🙂

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Pendant une promenade sur le boulevard St-Laurent : faire peur à un gars dans une ruelle par ma seule présence. Ah ah ah! Au nom de toutes les femmes qui sont stressées par des gars dans les rues et ruelles du monde!

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Découvrir un paquet de boutiques concept et autre pop up shop qui auraient clairement pu être créées par Tom Haverford (Tom Haverford Business ideas).

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Croiser une soirée swing dans un glacier rétro.

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Se dire bonsoir dans une ruelle entre amateurs et amatrices de street art (oui j’ai passé pas mal de temps dans les ruelles) : la ville est notre musée (wooo tellement alternatifs!).

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Montréal ❤

Je vous présente ma nouvelle passion (à partir de combien d’heures passées à parcourir des Tumblr et des blogs sur le sujet on passe de « passion » à « obsession »?) : le bullet journal (Bujo pour les intimes) ou journal à puces en bon français (en tout cas c’est ma traduction personnelle).

Pour ceux et celles qui ont une vie en dehors de leur connexion internet ou qui sont juste passés à côté : qu’est-ce que c’est donc que le journal à puces (j’adopte définitivement cette traduction). En résumé c’est une chose merveilleuse, qui pour moi condense parfaitement toutes mes passions/obsessions :

  • Faire des listes
  • Acheter et utiliser des stylos/feutres/crayons de couleur
  • Acheter et utiliser des carnets
  • Faire des listes
  • Organiser et réorganiser et réréorganiser mon temps et mes objectifs professionnels/personnels
  • Faire des listes
  • Être créative dans les limites de mes pauvres capacités artistiques
  • Faire des listes
Moi quand j’ai découvert le bullet journal :

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Donc en gros si tu as des papiers partout avec toutes sortes de listes : to-do list, films à voir, épicerie, parfums de crème glacée que tu as testés chez Erico, lectures à faire pour ton doc, podcasts que tu aimes, etc. (ces exemples sont totalement fictifs bien sûr)

et/ou que tu écris tes rendez-vous dans un agenda papier + un agenda électronique + un calendrier + des post-it

et/ou si tu aimes acheter 22 sortes de crayons mauves différents, 5 stylos noirs mais avec des mines différentes et faire des petits dessins sur toutes les feuilles qui te passent sous la main ainsi que sur ton chat

et/ou que tu as une passion pour les carnets

=> le journal à puces est fait pour toi! Il va illuminer ta vie! (oui, oui je sais je suis intense mais c’est parce qu’on est encore en période « lune de miel » Bujo et moi)

Mais comment ça marche te demandes-tu en trépignant d’impatience! Et bien en gros, tu prends un carnet et tu y crées les sections que tu veux (d’où la souplesse de la chose et la créativité qui en découle). Il y a quand même des sections de base qui sont un bon départ pour un premier journal à puces et que tu pourras ensuite agrémenter selon tes besoins et tes envies :

  1. La légende des symboles que tu vas utiliser dans tes listes/collections
  2. L’index/sommaire qui regroupe toutes tes sections suivantes et les pages correspondantes (pour les retrouver facilement t’sais)

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3. Un planning à long terme (à faire pour 1 année entière ou 6 mois sur 2 pages max pour une vision globale des objectifs à moyen-long terme)

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4. Le calendrier du mois actuel sur 1 page avec sur la page à côté les objectifs du mois

5. Les listes de tâches journalières sur les pages suivantes (étale-toi autant que nécessaire! Je me suis fait avoir pour le premier mois j’ai pas laissé assez de place pour mes listes de tâches à rallonge et les notes que j’ajoute au fil de la journée…)

6, Tu répètes ça pour chaque mois

Et par ci, par là tu peux ajouter des listes le fun comme la liste des livres que tu prévois de lire (et tu coches au fur et à mesure que c’est fait), l’évolution de ton entrainement sportif, le nombre de fois ou ton chat s’est couché sur ton ordi pendant que tu rédigeais et plus encore! (un exemple fictif se cache dans cette liste, sauras-tu le trouver?).

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Bon y a plein de sites incroyables et de vidéos qui expliquent tout ça en détail et bien mieux que moi alors je vais pas en dire plus mais je vais te partager des liens pour que tu explores plus loin si tu le veux et que tu crées ton propre journal à puce! Sérieusement pour certain-e-s leur bullet journal sont de vraies œuvres d’art c’est impressionnant et beau à voir! Mais pas de stress avec ça chacun-e y va avec ses possibilités 🙂

Liens pour aller plus loin (les références en la matière, pour aller encore plus loin plongez dans Tumblr et Pinterest!) :

(En anglais) http://bulletjournal.com/

(En anglais) http://www.bohoberry.com/bullet-journal-hacks/

(En français, vidéo) https://www.youtube.com/watch?v=IFgkus22CBk

 

 

Je prends juste 2 minutes pour faire un petit signe de vie ! Je suis à Québec depuis le 16 janvier ce qui fait que la période avant cette date a été pas mal pleine de préparatifs (et fêtes) d’avant départ et les deux semaines suivantes j’ai dû gérer tous les trucs plus ou moins chiants mais nécessaires lorsque l’on s’installe dans un nouveau pays et que l’on commence un doctorat.

Alors voilà je vais bientôt reprendre ce blog en main pour vous parler de plein de choses incroyables comme la température (la neige, les -20°, la pluie verglaçante, etc), le roller derby (et ouais je m’y suis mise), la vie de doctorante débutante – en anthropologie qui plus est, la vie d’étudiante étrangère française au Québec et plein d’autres chose rigolotes (j’aime ce mot, il porte le rigolo en lui même).

Et puis je vais prendre le temps de répondre aux commentaires et même de faire le tour des blogs pour la photo du mois (j’ai même pas eu le temps en janvier aaarf!)….

A bientôt lecteurs et lectrices! ça va être le fun maintenant que je suis re-party en vadrouille!!!!!

 

 

Pourquoi ce silence webesque? Et bien tout simplement parce que je suis allée me ressourcer une dizaine de jours à Paris. J’aurais jamais cru pouvoir utiliser, un jour, dans la même phrase « me ressourcer » et « Paris » et pourtant… Quand on passe des semaines dans un bled qui compte plus de vaches que d’habitants, chez maman, sans ami-e-s à moins de 100 km à la ronde on finit par avoir BESOIN de socialiser. C’est chose faite. Je ne vous caches pas que le retour est difficile et que ducoup je fais n’importe quoi pour mettre un peu d’action dans ma vie, comme finir la saison 1 de Docteur Who la nuit dernière de 21h à 5h du mat…

Quelques images de cette virée à Paris trop géniale avec des gens trop géniaux (mon vocabulaire est hyper varié) (N.B : j’aime toujours pas Paris faut pas déconner).

Le Jardin des Plantes paré de ses couleurs automnales et d’œuvres d’art étranges (et où se trouve les locaux du Muséum d’Histoire Naturelle qui correspond un peu au vaisseau mère pour moi à Paris) :

Un petit tour à Montmartre avec quelques vues du Sacré-Cœur :

Un petit tour dans le 7ème arrondissement (parce qu’il faisait beau, parce qu’on savait pas où aller parce qu’on a alors étalé le plan de Paris par terre et parce qu’on a fait tomber une pièce dessus et que le Destin a décidé qu’on visiterait le 7ème) :

L’Hôtel des Invalides :

Passons maintenant à la grande star de Paris, j’ai nommé la Tour Eiffel \o/

(je triche, celle là je l’ai prise en septembre 2011)

Petite promenade dominicale au Bois de Boulogne (c’est un peu surpeuplé par l’urbain en recherche de nature qui marche, court, vélote et fait peut-être d’autres choses auxquelles nous n’avons pas assisté étant parties avant le coucher du soleil) :

Le jardin Shakespeare (allez voir les explications Ici parce que je suis une feignasse) …

… qui se trouve dans le Pré-Catelan …

… qui se trouve dans le Bois de Boulogne.

Pouvoir assister à un si beau coucher de soleil à Paris c’est quand même génial!

Le grand air ça creuse : heureusement El Ô nous avait préparé un merveilleux brunch délicieux et fort nourrissant! (oui vous avez bien lu : brunch, en soirée. Au départ on devait le faire le matin mais finalement on a pas pu, ceci dit à 18h à Paris c’est l’heure du brunch au Québec! Comme l’a dit une grande sage : « il est toujours l’heure de bruncher quelque part dans le monde ».)

Quelques images en vrac de ce Paris de novembre 2011 :

Ce pont en fer donne un petit air de Chicago non?

Conclusion : j’ai vu plus de Paris lors de ces 10 jours qu’en vivant 6 mois là bas :p

Alors sinon (un peu de bla bla quand même sinon autant se contenter de picasa) en ce moment je suis à donf motivée. Motivée par la peur par contre… Parce que là les choses se précisent, j’ai reçu les instructions pour mon inscription à l’université, donc à partir de janvier je vais officiellement être THESARDE EN ANTHROPOLOGIE. Sauf que je rappelle ma formation en anthropologie : UN master (i.e 6 mois de cours et 6 mois de stage) interdisciplinaire en anthropologie de l’environnement. Et sinon je suis écologue en vrai (et encore) donc je flippe. J’ai un peu l’impression d’être un imposteur. Bon par contre j’ai jamais menti donc si mon sensei-directeur de doctorat m’a accepté et si l’université m’accepte c’est qu’ils croient que je peux le faire (ou qu’ils manquent vraiment, vraiment de doctorants au département d’anthropo, ce qui est vrai aussi…).

L’objectif est donc de combler autant que possible mes lacunes en lisant, lisant, lisant, lisant ce qui est une des activités principales de l’anthropologue (et qui est une activité quasi-inexistante pour l’écologue).

Je m’y suis mise en tout cas, conseillée méthodologiquement par l’Agent M., thésard de son état chez les Experts à Paris. Mon objectif est de faire au moins une séance de lecture par jour. Je commence facile avec un bouquin de méthodo mais vendredi c’est opération Jibert Goseph pour investir dans de l’ouvrage théorique d’anthropologie « général ».

C’est passionnant tout ça hein? C’est pour vous préparer : dans 2 mois ce blog va plus ressembler à celui d’une thésarde qu’à celui d’une baroudeuse mais ça peut être drôle, regardez ça : Vie de thésarde (et je garde plein de photos en stock des voyages précédents pour que nous rêvions ensemble à ces jours lumineux de liberté…)

A venir : un article spécial Musée du Quai Branly et un spécial Street Art parisien (je sais je promets toujours des articles et j’en fait pas la moitié… désolée #yeuxdefaonmalade)

* »Mais c’est quoi ce titre à la con qui n’a rien à voir ??? » question pertinante cher lecteur-trice! En fait je voulais un titre qui commence par « i’m back and i’m… » genre citation de film (j’en ai un sur le bout du neurone mais il sort pas), donc j’ai tapé ça dans google et voilà ce qui est sorti des suggestions… Internet is wonderful and i’m a google machine!!!

Yeah, comment il est super sérieux mon titre ! C’est parce que je vais essayer de faire un truc organisé pour que les gens qui cherchent des infos les trouvent.

Évidemment, en dehors des démarches administratives et des trucs de ce genre là que je vais décrire, ce que je dis correspond à mon avis. Si c’est présenté comme une vérité c’est parce que c’en est une pour l’auteure (moi) au moment ou elle écrit et dans ce lieu précis qu’est mon blog (si on peut le qualifier de lieu). ça veut dire que vous pouvez donner votre avis dans les commentaires bien sûr, surtout s’il est différent du mien ! (par contre pour les excités du web qui semblent chercher absolument à polémiquer pour polémiquer et bien sûr de manière agressive, vous pouvez passer votre chemin, je ne publierai pas vos comm).

OH LA LA MAIS JE VOUDRAIS BIEN PARTIR AU QUEBEC POUR LES ETUDES MAIS PAR QUOI DONC COMMENCER ??

Tout d’abord, la première chose à faire c’est construire son projet. Et notamment déterminer pourquoi on veut aller au Québec : les raisons qui nous poussent à y aller et ce qu’on veut y faire. Car, comme on nous le ressasse quand on postule pour un volontariat international : il faut être sûr de ne pas partir pour de mauvaises raisons. Alors là c’est plutôt subjectif, on peut mettre ce qu’on veut derrière cette notion mais je crois que ce qui est utile c’est de se poser la question. Une bonne introspection ça fait du bien (sans auto-apitoiement ni auto-encensement excessif, juste faire le point sur soi). Et un petit séjour sur place pour se recaler avec la réalité c’est bien aussi.

Dans le cas où vous avez la possibilité de partir en CREPUQ (équivalent d’ERASMUS pour le Québec) foncez ! C’est beaucoup plus simple et beaucoup plus économique pour une première expérience québécoise je pense ! Et puis c’est juste une année scolaire donc vous aurez eu votre expérience d’étude au Québec ! Par contre je peux pas vous donner plus de détails j’ai pas testé…

Mais si comme moi vous ne pouvez pas passer par le CREPUQ, cherchez un chemin détourné ! Perso voilà comment j’ai fait. Je trouvais plus simple et économiquement raisonnable de reprendre mes études en France (master 2) et de faire un stage au Québec qui me permettrait de continuer là bas en doctorat si l’expérience était concluante (oui parce que reprendre mes études c’est pour faire un doctorat, pour être enseignante-chercheure et rester à l’université à tout jamais).

Je suis donc partie 2 mois et demi au Québec en 2010 (j’avais le temps et l’argent autant en profiter) avec un carnet de rendez-vous bien rempli, j’ai rencontré pas mal de profs de différentes universités et visité des endroits intéressants pour le domaine dans lequel je voulais travailler (et au niveau personnel ça a été génial et enrichissant – mais en fait mes niveaux personnel et professionnel ne sont pas vraiment bien séparés). Je suis rentrée en France avec un stage de master en poche. Et bien sûr l’avantage c’est que ça m’a permis d’avoir une vision plus réaliste du Québec pour corriger ce que j’imaginais (mais ça va le choc a pas été trop rude).

Avant de partir pour une année entière d’études ou plus, partir en stage c’est un bon plan, le visa est plutôt facile à obtenir, il fait parti du même programme que le PVT (Permis vacances-travail) et d’autres qui sont des opportunités parfaites pour découvrir le pays  : Expérience Internationale Canada et la durée est moindre. Pour ça tout est très bien expliqué et regroupé dans un seul dossier donc je développe pas plus (par contre j’ai testé donc si vous avez des questions vous pouvez me les poser).

Un super bon plan pour ce type de séjour au Québec : l’OFQJ, Office franco-québécois pour la jeunesse. Ils font des offres très intéressantes niveau finances et logistique où tu leur payes un forfait et eux ils te fournissent le billet d’avion (avec 40kg de bagages si tu pars plus de 90 jours!!!!!!), l’assurance rapatriement, et plein d’autres trucs. J’y croyais pas au début tellement c’était trop beau pour être vrai mais en fait c’est un organisme financé par les 2 gouvernements (France et Québec) et qui a pour vocation d’aider les jeunes à passer d’un pays à l’autre donc c’est leur job. N’hésitez pas à les contacter ! En plus, chez eux les jeunes c’est jusqu’à 35 ans et ça c’est beau. C’est ici.

En vrac, des choses à savoir concernant les études au Québec :

– le calendrier universitaire est un peu différent de celui que nous avons en France : il y a 3 sessions par an, la session d’automne de septembre à décembre, la session d’hiver de janvier à avril, la session d’été de mai à août (y a pas de session de printemps parce que le printemps il est tout pourri au Québec – j’y reviendrai). Il peut y avoir 2 rentrées possibles selon les programmes : septembre et janvier.

– le cursus est différent aussi mais j’ai la flemme de le décrire et y a des gens qui l’ont fait avant moi alors va donc voir par là : l’université québécoise expliqué par une frenchie en Québéquie.

– les frais de scolarité en Amérique du nord c’est cher. Mais genre rien à voir avec le montant ridicule que tu payes (ou pas si tu es boursier) en France. Je dirais qu’en moyenne, au Québec (le moins cher d’Amérique du Nord – mais dépêche-toi : ça augmente de plus en plus), en doctorat ça doit être dans les 1000$ par session mais ça dépend du diplôme et de l’université. Les français ont la chance de payer comme les québécois alors que les étudiants étrangers non-français payent bien plus cher…

– par contre, si tu as les moyens de te payer des études universitaires (la quasi-totalité des étudiants québécois ont un emploi salarié pour financer leurs études et beaucoup sont endettés car ils font des prêts bancaires pour payer – non ça n’est pas le pays des bisounours), tu pourras profiter d’un cadre qui paraît magique quand tu as fait des études en France dans des filières peu rentables (sciences humaines, biologie, etc – pas physique, informatique, etc). Des bâtiments qui ne tombent pas en ruine (enfin moins qu’en France mais la différence entre filières rentables et non rentables persiste). Et surtout, surtout, toi étudiant français qui a l’habitude de t’excuser 15 fois quand tu interpelles un prof tellement tu sais qu’il va t’envoyer chier et toi qui as déjà reçu le regard méprisant et le refus d’un prof quand tu lui a demandé une lettre de recommandation parce que tu n’avais eu « que » 15/20 à son examen et bien sache qu’ici les profs accueillent les étudiants dans leur bureau, prennent le temps de leur parler, ne les traitent pas comme des sous-merde… C’est magique. ET ENCORE PLUS INCROYABLE : même les employés des services administratifs de l’université sont aimables et répondent à tes questions. J’ai toujours du mal à y croire….

– si j’ai oublié des trucs (et j’ai forcément oublié des trucs) n’hésite pas à commenter ami-e lecteur-trice !

Après introspection et petit séjour au Québec, te voilà décidé-e lecteur-trice à partir étudier au Québec. Tu te trouves face à plusieurs étapes à gérer : inscription à l’université, demande de CAQ, demande de permis d’étude, achat du billet d’avion, déménagement, installation sur place, etc. Et bien nous verrons ça dans le prochain épisode ! En attendant, pour rester motivé, don’t forget :