Archives de la catégorie ‘Escale française’

Parce que les Pyrénées me manquent. J’y ai mes racines alors voilà quelques arbres de là-bas…

Il s’agit des Pyrénées commingeoises, dans le coin où vivaient mes arrières-grands-parents. J’ai pris cette série de photos pendant le séjour que j’ai passé chez ma maman en 2011, dans l’attente d’obtenir mon visa d’étude qui allait me permettre de partir au Québec. J’ai fait ça pour m’occuper – une telle attente est difficile – et aussi en sachant un peu que c’était ma dernière chance avant longtemps de profiter pleinement de ces magnifiques paysages….

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J’aime le street art. J’adore ça. Je le cherche où je que je sois ! Je trouve vraiment qu’il embellit les rues et qu’il constitue  une manière belle et souvent intelligente de reprendre possession de notre environnement. Nos rues, nos maisons, nos écoles, nos médias et tous nos lieux de vie sont tellement colonisés par les publicités, les marques, les slogans qu’ils en viennent à coloniser également nos cerveaux, au point qu’on peut ne même plus se rendre compte qu’ils ne nous laisse pas de place pour être juste ce que l’on veut vraiment être (et pas ce qu’ils nous imposent).

(Hey il me semble que j’avais jamais trop fait de militantisme sur mon blog ! First time, enjoy ! 😉

Alors voilà quelques photos d’oeuvres de street art que j’ai prises lors de mon (super) séjour à Paris en novembre 2011 (comme promis, parce que parfois je mets mois de 6 mois à écrire les articles promis)…

N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour pouvoir profiter de plus de détails…


J’aime beaucoup celui là! (Et ne ratez pas le petit bout de la maison rose adossée à la butte Montmartre, en bas à gauche)

Intéressante celle-là! Perso – comme vous l’aurez compris en lisant mon intro – j’aime bien regarder les œuvres de street art en y cherchant un côté protestataire ou subversif. Je vous laisse faire vos propres interprétations…

Y avait vraiment de la matière du côté de la Butte Montmartre c’était un vrai bonheur (pour moi en tout cas, parce que quand je m’arrête tous les 10 m pour faire une photo ça peut vite être saoulant pour la personne qui est avec moi, hein Mary??!! ^^ )

Une boîte aux lettres customisée avec grand talent :

Je me demande toujours ce que ça fait aux street artists que des gens prennent des photos de leurs œuvres… Après tout un des fondements de ces créations c’est d’être éphémères. Elles finissent forcément par être nettoyées ou recouvertes d’autres œuvres. Donc lorsqu’on les immortalise sur des photos, on va contre leur nature non ? Ceci dit, l’être humain étant ce qu’il est, je pense que les artistes ont un ego qui doit se trouver plutôt satisfait de ce type de reconnaissance. Evidemment le raisonnement ne s’applique pas aux street artists non humains. (Si un street artist [je sais pas s’il y a un terme consacré, celui là me convient] humain ou pas passe par mon blog il peut me dire ce qu’il en pense !)

Du street art involontaire :

(je suis assez fière de la transformation que j’ai réalisé sur Gimp)

Un nain de jardin se cache sur la photo suivante, sauras-tu le retrouver ?

En bref, la street c’est chic !

Pourquoi ce silence webesque? Et bien tout simplement parce que je suis allée me ressourcer une dizaine de jours à Paris. J’aurais jamais cru pouvoir utiliser, un jour, dans la même phrase « me ressourcer » et « Paris » et pourtant… Quand on passe des semaines dans un bled qui compte plus de vaches que d’habitants, chez maman, sans ami-e-s à moins de 100 km à la ronde on finit par avoir BESOIN de socialiser. C’est chose faite. Je ne vous caches pas que le retour est difficile et que ducoup je fais n’importe quoi pour mettre un peu d’action dans ma vie, comme finir la saison 1 de Docteur Who la nuit dernière de 21h à 5h du mat…

Quelques images de cette virée à Paris trop géniale avec des gens trop géniaux (mon vocabulaire est hyper varié) (N.B : j’aime toujours pas Paris faut pas déconner).

Le Jardin des Plantes paré de ses couleurs automnales et d’œuvres d’art étranges (et où se trouve les locaux du Muséum d’Histoire Naturelle qui correspond un peu au vaisseau mère pour moi à Paris) :

Un petit tour à Montmartre avec quelques vues du Sacré-Cœur :

Un petit tour dans le 7ème arrondissement (parce qu’il faisait beau, parce qu’on savait pas où aller parce qu’on a alors étalé le plan de Paris par terre et parce qu’on a fait tomber une pièce dessus et que le Destin a décidé qu’on visiterait le 7ème) :

L’Hôtel des Invalides :

Passons maintenant à la grande star de Paris, j’ai nommé la Tour Eiffel \o/

(je triche, celle là je l’ai prise en septembre 2011)

Petite promenade dominicale au Bois de Boulogne (c’est un peu surpeuplé par l’urbain en recherche de nature qui marche, court, vélote et fait peut-être d’autres choses auxquelles nous n’avons pas assisté étant parties avant le coucher du soleil) :

Le jardin Shakespeare (allez voir les explications Ici parce que je suis une feignasse) …

… qui se trouve dans le Pré-Catelan …

… qui se trouve dans le Bois de Boulogne.

Pouvoir assister à un si beau coucher de soleil à Paris c’est quand même génial!

Le grand air ça creuse : heureusement El Ô nous avait préparé un merveilleux brunch délicieux et fort nourrissant! (oui vous avez bien lu : brunch, en soirée. Au départ on devait le faire le matin mais finalement on a pas pu, ceci dit à 18h à Paris c’est l’heure du brunch au Québec! Comme l’a dit une grande sage : « il est toujours l’heure de bruncher quelque part dans le monde ».)

Quelques images en vrac de ce Paris de novembre 2011 :

Ce pont en fer donne un petit air de Chicago non?

Conclusion : j’ai vu plus de Paris lors de ces 10 jours qu’en vivant 6 mois là bas :p

Alors sinon (un peu de bla bla quand même sinon autant se contenter de picasa) en ce moment je suis à donf motivée. Motivée par la peur par contre… Parce que là les choses se précisent, j’ai reçu les instructions pour mon inscription à l’université, donc à partir de janvier je vais officiellement être THESARDE EN ANTHROPOLOGIE. Sauf que je rappelle ma formation en anthropologie : UN master (i.e 6 mois de cours et 6 mois de stage) interdisciplinaire en anthropologie de l’environnement. Et sinon je suis écologue en vrai (et encore) donc je flippe. J’ai un peu l’impression d’être un imposteur. Bon par contre j’ai jamais menti donc si mon sensei-directeur de doctorat m’a accepté et si l’université m’accepte c’est qu’ils croient que je peux le faire (ou qu’ils manquent vraiment, vraiment de doctorants au département d’anthropo, ce qui est vrai aussi…).

L’objectif est donc de combler autant que possible mes lacunes en lisant, lisant, lisant, lisant ce qui est une des activités principales de l’anthropologue (et qui est une activité quasi-inexistante pour l’écologue).

Je m’y suis mise en tout cas, conseillée méthodologiquement par l’Agent M., thésard de son état chez les Experts à Paris. Mon objectif est de faire au moins une séance de lecture par jour. Je commence facile avec un bouquin de méthodo mais vendredi c’est opération Jibert Goseph pour investir dans de l’ouvrage théorique d’anthropologie « général ».

C’est passionnant tout ça hein? C’est pour vous préparer : dans 2 mois ce blog va plus ressembler à celui d’une thésarde qu’à celui d’une baroudeuse mais ça peut être drôle, regardez ça : Vie de thésarde (et je garde plein de photos en stock des voyages précédents pour que nous rêvions ensemble à ces jours lumineux de liberté…)

A venir : un article spécial Musée du Quai Branly et un spécial Street Art parisien (je sais je promets toujours des articles et j’en fait pas la moitié… désolée #yeuxdefaonmalade)

* »Mais c’est quoi ce titre à la con qui n’a rien à voir ??? » question pertinante cher lecteur-trice! En fait je voulais un titre qui commence par « i’m back and i’m… » genre citation de film (j’en ai un sur le bout du neurone mais il sort pas), donc j’ai tapé ça dans google et voilà ce qui est sorti des suggestions… Internet is wonderful and i’m a google machine!!!

« Un esprit sain dans un corps sain », éviter les futurs problèmes cardio-vasculaires/cancer/etc, se débarrasser de sa graisse qui fait flop-flop, garder la forme pour augmenter ses chances de survie en cas d’attaque de zombies : plein de bonnes raisons qui me motivent régulièrement à faire du sport (i.e. une fois tous les 6 mois environ quand mes pantalons commencent à me serrer ou que j’ai regardé un film de zombies).

Ces jours-ci c’était le cas, la nécessité du sport m’a encore une fois sauté aux yeux (j’ai acheté un jean il y a une semaine parce que le précédent était encore trop usé niveau intérieur des cuisses – je précise parce que je crois que pas mal de filles comprendront… hein?!).

Normalement je suis prudente : pendant les 3 mois où durent la pratique du sport, je me dis au moins une fois par semaine « il faut que j’aille à la piscine c’est l’idéal », mais en vrai je me contente de faire du cardio-fitness devant Gym Direct (qui est plutôt bien foutu comme émission soit dit en passant) ou devant la télé avec mon amie la wii (qui donne des tas de conseil tout pourris. S’il vous plaît cliquez sur « non » quand elle demande de sa voix mièvre « veux-tu que je te donne un conseil? »).

Sauf que hier je suis allée chercher le courrier à la boîte aux lettres et là j’ai eu VRAIMENT mal aux yeux/crâne à cause de la luminosité extérieure (là tu ne vois pas le rapport). Au mois de novembre, un jour pluvieux, à 4h de l’après midi. J’ai pris ça pour signe très clair disant : « décolle de ton ordi et sort un peu espèce de geek ! » (pour ma défense 75% du temps passé devant l’ordi en ce moment sont causées par mes démarches d’immigration -_-‘) Il fallait donc coupler les deux nécessités en pratiquant un sport à l’extérieur (un vrai sport en fait).

Donc j’ai pris la décision de FAIRE DU VELO. Ta ta tan!

Etape 1 : se mettre en tenue. J’adore ce petit pantalon que j’ai acheté  chez Décath pour courir (porté 5 fois dans cette activité), il a une très jolie coupe. Et mes baskets pour courir (portés 2 fois dans cette activité) sont géniaux, ils te donnent l’impression de marcher sur des bulles d’air (surement parce que c’est le cas). [c’était la minute fashion girly]

Etape 2 : évaluer les dégâts et remettre le vélo en état, i.e. regonfler les roues et enlever poussière et toiles d’araignées (mais heu! j’étais au Qbc pdt 6 mois ok?!)

Etape 3 : faire le tour du jardin pour vérifier l’adage « c’est comme le vélo : ça s’oublie pas ». Résultat : c’est vrai, le vélo ça s’oublie pas. Sauf au niveau des cuisses, qui a ce stade là me font déjà un peu mal. C’est mauvais signe.

Alors là quelques précisions : dans le coin de Comminges où j’habite, quand tu sors de la maison si tu vas à droite il y a une petite descente puis ça remonte et si tu vas à gauche ça monte. Pas folle, j’ai pris à droite, jusqu’en bas puis je suis repartie en sens inverse (juste histoire d’attaquer la côte sur du plat et pas en plein dans la montée).

J’ai pédalé pendant 15 minutes environ avec 3 pauses photos, quasi toujours en montant. ET LA C’EST LE DRAME. En haut de la dernière côte que j’avais prévu de grimper avant de rentrer (il faut pas commencer trop fort) j’ai senti la bonne crise d’asthme arriver (j’ai commencé trop fort même en commençant pas fort, tu vois le truc ?). Pas les petites crises que je peux avoir d’habitude dans ces circonstances et qui ne nécessitent même pas de ventoline. Non, la vraie, où tu sens que tu peux mourir étouffée, seule en pleine campagne sur ton b’twin 5, où tu commences à paniquer (ce qui n’arrange rien)… Bon avec 2 inhalations de ventoline et un bon self-control (merci méditation vipassana) j’ai géré. J’ai alors senti venir l’évanouissement (je fais pas les choses à moitié), alors je me suis accroupie tête vers le bas (j’ai appris ça dans Jurassic Park, et puis aussi je sais vaguement que c’est une histoire de pression sanguine donc la modifier en modifiant sa hauteur ça évite de s’évanouir) et ça allait mieux.

Bref, je me suis remise au sport.

Le retour s’est bien passé : c’était en descente mais il m’a fallu du temps pour m’en remettre. Et voilà, comme quoi effectivement il faut vraiment que je me remette au sport. Mais progressivement. L’idéal ça serait que j’aille à la piscine… (LOL)

Une dernière vue automnale  prise dans le jardin (les précédentes c’est celles que j’ai prises au péril de ma vie lors de ma sortie en vélo) :

Merveille de la technologie : cet article est publié alors que je suis en train de me dorer la pilule au Maroc/que je suis en train de me faire harceler par un rabatteur quelconque au Maroc (rayez la mention inutile).

Voilà zencore quelques images de l’Aude et de la France typique j’ai envie de dire… Je vous présente aujourd’hui une petite ville charmante : Mirepoix, dans laquelle on pourrait facilement imaginer damoiselles en détresse et chevaliers en armures (ou serf pouilleux exploité par un seigneur mais c’est moins glamour et tellement moins sexiste).

(Comme d’hab, dans tous les articles, il suffit de cliquer sur les photos pour les voir en grand)

Je n’aime pas spécialement les églises mais celle là je l’ai photographiée en masse parce qu’elle fait partie des rares églises encore en couleurs! J’avais appris ça à Poitiers (« la ville aux 100 clochers ») : à la grande époque de la construction des églises (là on voit ma nullité en histoire, mais disons « qu’à l’époque » doit correspondre au Moyen Age +/- 1 siècle) celles-ci étaient décorées de peintures en couleur à l’intérieur et même à l’extérieur! Malheureusement, le plus souvent, le temps a effacé cet aspect…

Et pour finir sur un décor ensoleillé et une petite rivière qui s’écoule hâtivement vers le bas de la montagne, une image de la jolie ville d’Axat et de l’Aude (la rivière) qui la traverse (c’était notre destination pour le tour en moto – vous savez avec la grosse moto sur laquelle je suis montée que j’ai mise en photo dans le premier épisode – comment ça je me la pète ?!) :

Depuis mon retour en France et jusqu’à aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir profiter d’un véritable été! 25-30° qui sont tellement agréables ici…

Dimanche je pars au Maroc pour 2 semaines, avec ma môman, c’est un peu stressant parce que ma première expérience du Maroc a été plutôt difficile! Mais je ne voulais pas rester sur une impression négative, on va voir ce que ça donne cette fois. En ce moment je réfléchis et cherche des infos sur la co-tutelle, une nouvelle opportunité qui s’offre à moi et je profite des paysages français…

Voilà quelques images de mes pérégrinations, dans le sud pyrénéen, côté Méditerranée, c’est un des coins de France que je préfère, une merveille!

 

 

 

 

 

 

Y a de la vigne!

La figue : mon fruit préféré! Les figuiers poussent n’importe où ici (pour mon plus grand bonheur!) et leurs fruits sont tellement bons! Ils ont le goût sucré et chaleureux des rayons de soleil qui les baignent…

Et j’ai eu la chance d’enfourcher cette bête (en passagère of course) sur les belles routes audoises :

Je suis de retour en France depuis un peu plus d’une semaine. Avant de quitter le Québec, j’ai eu le plaisir de profiter d’un magnifique coucher de soleil, depuis la salle d’embarquement de l’aéroport de Montréal :

A mon arrivée, j’ai passé quelques jours à Paris où j’ai eu le plaisir de retrouver quelques camarades du master! Quel bonheur de déguster tous-tes ensemble bières, vins, fromages, etc sur les quais de la Seine! D’autant plus appréciable après 6 mois dans un pays où on risque 250$ d’amende pour consommation d’alcool sur la voie publique (pourtant un apéro de ce genre au vieux port de Québec serait tellement agréable…) et d’autant plus efficace après une nuit blanche consacrée au bouclage du mémoire sur lequel je bossais ces dernières semaines (mois?)!!!

Un aperçu de mes premiers achats en France :

Au delà du trio Côtes du Rhône/baguette/camembert qui fait pas du tout cliché, vous remarquerez quand même un sachet de fromage Skouik! Skouik! ramené du Québec, hé hé! Prochaine étape : les viennoiseries.

Bon c’est pas parce que l’été va sur sa fin et qu’on nous rabat les oreilles avec la rentrée qu’il faut tuer le touriste qui est en nous!

Je suis de retour dans le Comminges, au pied des Pyrénées, à 1h de Toulouse, sous le soleil du sud-ouest (c’est le genre de chose qu’on prend plaisir à répéter toutes les 3 lignes) et je pense à ceux/celles qui sont dans des contrées lointaines et qui prendront plaisir à voir des images de ce charmant petit coin de France et ceux/celles qui sont plus au nord de la France dans le froid et la grisaille (moi j’exagère?! pas mon genre…) ou ceux/celles qui sont juste au travail…

Voilà donc quelques images des alentours (je ne connais pas le coin vu que ma mère s’est installée ici au moment où je partais pour le Québec), prises la fin de semaine dernière à l’Abbaye de Bonefont :

Entre ombre et lumière…

(je vous épargne les 237 photos que j’ai prises de cette fontaine…)

   

C’est beau : c’est la campagne française (article sponsorisé par le ministère de l’agriculture)…


Sur ces jolies images (qui viennent de me remonter le moral en ce dimanche gris et pluvieux du sud-ouest… ben ouais ça arrive!) je vais me remettre à mon powerpoint. :/